Paroi du Paravalanche : Parapet velu (TD/200m)  

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Une belle journée s'annonce. On décide avec Pierrot de renouer avec l'escalade en allant grimper au soleil sur du beau granit. Une journée bien relax quoi.

Direction les Etages pour grimper au Paravalanche, sympathique falaise accessible directement en voiture. On décide de faire le Para Pet Velu, une petite voie TD qui nous permettra sans doute d'en enchainer une autre l'aprèm.

Les deux premières longueurs passent bien ; il faut juste reprendre l'habitude de grimper sur des dalles de granite : à base gestion de l'adhérence.



Après une petite vire, Pierrot attaque une belle longueur en 6a+ en dièdre. C'est vraiment chouette. Il fait beau et chaud, on est super décontracté et la journée s'annonce des meilleurs.



Pierrot disparait dernière le dièdre, je rêvasse et tout à coup j'entends un gros roulement sourd !? M...de ! ça doit être une sacré grosse pavasse qui déboule. Je me précipite contre la paroi, et la corde se tend un peu (mais pas des masses : il a eu le mauvais rélex de prendre la corde en tombant).
C'est là que je voie l'ami pendu à la corde en tirant une sacrée vilaine tête.
"Descends moi, il faut que je m'allonge" :-(
Arrivé sur la vire, le Pierrot s'allonge : il a pris la pavasse sur le dos et s'est fait mal à la hanche en tombant. Une cordée voisine vient voir si tout va bien. Merci à eux. A priori, pas de douleur inquiétante.
Remis de ses émissions (avec l'aide de la fée tabac), le Pierrot est même prêt à repartir.

Bon en fait on déclare le but parce qu'il souffre un peu le bougre : la main brulée, le dos décapé et une jambe qui boite, c'est pas top pour du 6a+ (en plus on est un peu des chèvres sur le caillou !)



Je fini donc la longueur (très sympa et assez technique soit dit en passant) pour récupérer le matos. J'ai une petite pensée pour l'ami en voyant l'emplacement du bloc qui est parti. J'hésite à aseptisé la place mais il risque d'y avoir du monde en dessous. Donc méfiance pour les suivants.

Ensuite descente en rappel et casse croute sur le toit du paravalanche avec une bonne bière et une bonne sieste d'une heure (d'ailleurs j'ai les cuissots qui ont un peu chauffé).


Le frigo des montagnes a toujours une petite bière pour nous !

De retour dans la cuvette chauffante de Grenoble, on passe au CHU pour un contrôle de sécurité. Là je suis impressionné par l'organisation du Pierrot : carte Vital, médecin traitant, mutuelle... tout plein de trucs que je n'ai pas... promis je m'en occupe bientôt !

Au final quelques contusions donc rien de méchant et une leçon : se méfier des falaise d'altitude en début de saison : le gel dégel arrive a faire faire péter même le meilleur des granits.

Grande Casse : Couloir des Italiens (800m/D)  

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Après une belle journée d'Alpi-ski la semaine dernière aux Agneaux, on prend les mêmes réglages et on part pour le couloir des Italiens à la Grande Casse (3852m).
Au passage on récupère Thomas soit le même trio que pour le couloir de l'infernet. C'est plutôt de bonne augure.

Pour la descente, on visait la face nord centrale (5.2/E3) (pas en condition au début)) ou la petite face nord (5.1/E2) mais on a eu la flemme de récupérer le départ de la petite face nord... donc descente par les grands couloirs.

Ça fait maintenant quelques années que je rêvais de faire cette voie. Pour moi qui ai commencé l'alpi en Vanoise, il s'agit d'une voie majeure sur le plus haut sommet du massif.

On décolle donc de Grenoble à 14h direction Pralognan. A 16h30 tout est bouclé et on attaque la montée (un peu chaud) pour arriver vers 18h30 au refuge.



Tout va bien, on est à l'heure pour l'apéro un bon petit Médoc 2005 et un Château Chapelle Maracan 2004. Quel bonheur de boire du bon vin en montagne !



On avale ensuite notre traditionnel Tipiak-saucisson-fromage et il ne nous reste plus qu'à nous endormir pour une courte nuit. Cette fois-ci, pas de ronfleur.


On se lève à 3h, petit déjeuner avec de bons yeux bouffis et départ du refuge à 4h ; on est au col vers 5h30, à l'heure pour apprécier le lever de soleil.




Après une petite pause, on file vers le couloir des italiens (une traversée expo sous les séracs) et c'est parti pour un long brassage.



Pierrot est pas super en canne et donc c'est Thomas et moi qui nous occupons de la trace (en fait, surtout Thomas).




Au bout de quelques heures (il doit être environ 8h), on attaque la glace en corde tendue, d'abord moi en tête, jusqu'à expiration des broches puis Thomas.





En tout, deux "longueurs corde tendue" nous permettent de sortir sur l'arête d'où il ne nous reste plus qu'à monter au sommet. Il est 10h30.

Tradition oblige, j'ai pas de photo du sommet. Un jour j'y arriverai !!!

Longue pause casse-croute au soleil. Pierrot décide de descendre par la voie normale alors que Thomas et moi voulons filer par la petite face nord. Notre motivation de durera pas bien longtemps : c'est un peu compliqué de rejoindre le départ.

Le reste de la descente se fait globalement bien. C'est vraiment le pieds de descendre en ski ; à 14h on est à la voiture.

Encore une belle sortie rondement menée.

Les Agneaux - Couloir Candau & Piaget (D+/5.2/E2/1980m)  

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A force de trop skié, il fallait réveiller l'alpinisme qui dormait en moi. Donc profiter d'un beau WE pour faire une jolie voie sans pour autant délaisser le ski. Le concept du WE était donc de monter par une belle voie d'alpi en descendant par un beau couloir.

Après de multiples réflections, on choisi avec Pierrot le couloir Candau avec descente par le Piaget.

Montée en refuge de l'Alpe samedi en début d'aprèm, rythme tranquille et farniante au soleil. Quelques bières et une bonne bouteille nous permettent de multiplier les projets.



Dimanche réveil 3h après une nuit écourtée par un ronfleur de 1ère catégorie. Petit déj' et départ à 4h du refuge. A 6h on est au pied du couloir où on retrouve 3 courageux skieurs qui ont bivouaqué au col.

Le début du couloir est sacrément goulotté ; ça sera pas une partie de plaisir à la descente.



Ensuite on s'élève vers la droite pour atteindre le pied du Candau.



On s'encorde au premier ressaut mixte et on remonte ensuite une belle goulotte bien encaissée.



Lorsqu'elle devient trop sèche, on la quitte pour des pentes de neige raides (60/70°) et inconsistantes. S'en suit une série de longueurs en mixte délicat, un petit gout de déjà vu au sorbier fondu.



C'est pas simple du tout et le finish nous laisse de bonnes surprises : rocher délicat + protections aléatoires = sensations & souvenirs garantis. En plus avec les chaussures de ski et les skis qui se coincent partout c'est vraiment du pur bonheur ;-)

Ensuite il nous reste une longue et délicate traversée d'arête, quelques pentes bien chauffées et on est au sommet.



Ça a été bien plus long que prévu, il est 15h :-/ ([Edit:] finalement, on a mis 1h de plus que sur le Labande ; c'est pas pire)



La descente est bien plus délicate que prévue : plus de cuisse et neige globalement pourrie (malgré de bons petits passage poudreux).



La fin de l'entonnoir est quasi-inskiable (hyper goulotté et neige béton). Bref on ne s'improvise pas skieur de couloir en quelques sorties. Dommage.



Le retour au refuge est bien long et à la voiture encore plus... Bref bien cassé ce soir et dire qu'il faut déjà penser au WE à rallonge qui arrive... Que du bonheur :-)

Pointe Maximin : Couloir nord-est (1950m/5.1/E2)  

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Pas trop d'idées pour une sortie alpi ce WE, on décide de partir en ski voir un peu les conditions dans les Écrins... On hésite pas mal à partir vers les Agneaux et le col d'Arcine mais la peur du but nous fait choisir une valeur sur : le couloir Maximin. C'est sur, on connaitra toujours pas l'état des glaciers des Écrins mais ça nous fera une jolie petite ballade dans ce beau vallon de la Lavey.

Départ de Grenoble vers 6h15, petite pause au bourg pour acheter du pain (ah ces boulanger qui savent pas faire une baguette !!!)

Il y a déjà pas mal de voiture au parking. Avec la météo annoncée c'est pas surprenant !

On décolle de la tuture un peu avant 8h pour descendre vers le "plus beau pont des Écrins".


On chaussera les skis relativement tard : la neige porte bien et on a un peu la flemme de prendre le risque de déchausser tout le temps. Ce qui compte c'est de chausser juste avant un long passage sans neige et ce sera chose faite !

On est au refuge au bout d'une heure 15.


Le couloir est bien beau avec un petit point dedans. Ça sera tracé mais avec l'avance qu'il a, il risque bien d'être descendu (et donc d'effacer ça trace) avant qu'on attaque la partie raide.


Et puis finalement trois autres skieurs sont un peu plus bas. Ça me motive bien pour essayer de les rattraper. Le cadre est super et j'ai tout le loisir d'observer l'arrêt ouest de la Tête des Fétoules.



Je me pousse donc bien au cul et lâche le pauvre Pierrot.


Arrivé au pied du couloir, je croise notre traceur lointain qui nous fait de belles courbes - vivement notre tour.
C'est parti pour remonter les 300m d'escaliers. Petit à petit je ratrappe les 3 skieurs de devant pour une arrivée synchro au sommet. Il s'agit de 3 skitouriens en "uniforme" ;-)

On se cale tous les 4 à l'abri du vent et au soleil devant une vue imprenable sur la face nord de l'Olan.
Petit "casse la croute" et Pierrot arrive, il en a bien ch***.

On prend bien notre temps et quelques minutes après le départ de nos compagnons du jour on se lance dans le couloir. Après quelques mètres en neige dure, on retrouve une bonne poudreuse compacte qui permet de tracer des bonnes courbes. C'est quand même plus skiant que l'infernet mais il manque à mon avis un peu de piquant.

L'ami Pierrot est quand même plus à l'aise là dedans.


On quitte ensuite la poudreuse pour une zone un peu crouter où à chaque virage on se demande comment vont enfoncer les skis et on rejoint enfin une bonne moquette qui nous conduit au refuge.


On a pas échapper au vielle adage "Refuge ouvert, prend une bière" et on s'est désaltéré devant ce beau vallon de la Lavey.

Le retour est un peu plus galère : tu skis, tu portes, tu marches avec tes skis... et enfin tu remonte les 150m qui conduisent à la voiture. C'est long mais ça passe mieux qu'en octobre dernier.

PS: pour info, le haut du couloir en S aux Rouies est complètement sec et faut même pas penser au couloir occidental à l'Olan.

Grand Galbert - Couloir de l'Infernet (1800m/5.4/E3)  

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Pas mal de neige cette semaine, le couloir de l'Infernet s'est bien rempli et a l'air en bonne condition (je le sais bien je bosse tout juste en bas).
Pierrot et TomII sont bien motivés pour une sortie ski, pourquoi pas se couloir mythique : 1800m de D+, ça laisse rêveur.

On choisi l'option "courageuse" qui consiste à remonter le couloir et non faire le tour par Ornon... C'est un peu tricher !

A 8h30 on décolle de la voiture avec les skis pieds, ça doit pas être possible tous les jours !

Pif paf pouf on remonte la route forestière (un peu trop en fait - petit demi-tour)


Le couloir est sacrément imposant. Petit truc merdique à passer vers 1200m et ensuite ça se remonte "tout seul" jusqu'au départ de Décadence (sacrément encaissé).


Là on met les skis sur le sac et c'est partit pour un séance de brassage. Une cordée derrière nous nous rattrape assez rapidement, heureusement ils n'ont pas de planches. Parfait on va pouvoir se relayer pour la trace. En fait ils vont tracer jusqu'au sommet. Respect !


Bonne petite pause au sommet : jambon, saucisson, "c'est quoi ce sommet ??"....
Et ensuite on attaque les choses sérieuses. Les 5 premiers mètres sont un peu dur mais pas tant. Ensuite le couloir est plus étroit qu'il en avait l'air à la montée. Virage sauté de rigueur, un peu dur pour Pierrot (ça fait 1 an et demi qu'il ski. C'est déjà pas mal)



Un petit passage délicat au niveau de quelques rochers et on arrive au relais (il passe avec une corde de 60m mais attention ça doit dépendre des années).


Enfin on peut bien se lâcher et je me prend deux petites gamelles. Normal quoi.


La neige se dégrade petit à petit et devient croutée pourrie mais bien skiable dans les petites boules. Vers 1300m, on assiste à une belle coulée issue d'un couloir rive gauche. Assez impressionnant !!!

Vers 1000m on arrive à la route forestière où l'on déchausse pour préserver les skis pour d'autres sorties.

Voilà une belle journée passée avec de bons comparses.
A refaire (peut être avec montée par décadence)

PS : Peut-être une vidéo à venir mais il va falloir du temps ;-)

L'évidence mystérieuse (TD- ?/400m ?)  

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Il a bien neigé cette semaine mais d'après les infos qu'on a réussi à avoir, les glaciers des écrins sont encore secs tout comme les goulottes.
On repère une petite goulotte nouvellement parcourue/ouverte. Il y a plus qu'à aller voir ce que ça vaut.

Le rendez-vous est pris avec Pierrot comme d'ab' au parking du Décat' d'espace Comboire pour ne pas le nommé.

Arrivé au parking, on s'aperçoit que la ligne est sacrément sèche et ne doit pas être faisable. Tant-pis. On regarde autour et nos yeux s'accrochent sur une belle goulotte évidente dont la fin est délicate à deviner.
On va aller voir ça !!!

On part bien motivé et à la vitesse grand V. Ensuite ça ralenti et ça ralenti même bien. On se pause des questions : changer de ligne, là aussi ça doit être sympa... c'est pas sûr que ça sorte...



Bref on met bien le temps à monter mais on fini par arrivé au pied et c'est plutôt jolie. Par contre il est déjà midi. On ne sortira pas forcément mais ça vaut le coup de faire les premières longueurs.

L1 : beau mur bleu mais avec le soleil sur les contrepentes ça parpine bien. Je suis obligé de grimper dans la glace bien dure alors qu'au fond de la goulotte ça doit être tranquille. 60m + 20m de corde tendue pour mettre un relais sur du rocher. Je suis claqué et en petite hypoglycémie. Je pense m'arrêter là mais le temps que Pierrot arrive ça va mieux.



Le mur suivant est pas en super condition. On contourne par la gauche : pente de neige, 3 pas de mixte, pente de neige et encore 2 pas de mixte.

Pierrot n'est pas allé récupérer la goulotte (il a pas vu un bout de relais --> ce n'est donc pas une ouverture). Il me laisse donc une jolie longueur dans un dièdre mixte pas évident du tout. Jamais dur mais toujours fin.



On arrive alors au sommet des longueurs en glace. Il y a semble t'il 100m de neige puis une longueur délicate en glace ou alors on peu tracer directement dans du beau rocher à écaille. Nous on s'arrête là mais on reviendra c'est sûr.

Descente en rappel, on utilise le relais de nos prédécesseur (2008 d'après la couleur de la cordelette).



La suite de la descente se fait intégralement sur le cul, sensations kayak garanties.

A la voiture, on se promet de revenir finir ça et faire un beau topo.
A suivre donc.

PS : pas trop d'indications, c'est un peu rat mais on a bien envie d'être tranquille en y retournant. En plus si ça sort pas, ça évite que les gens aillent se galèrer là bas !
PS2 : avec les photos, ya quand même moyen de trouver où c'est !
PS3 : pourquoi ce nom : c'est une ligne vraiment évidente, avec un relais dedans, elle n'est pas dans les topos -même les plus récents- et une fin difficile à cerner... Bref un peu mystérieux

Petit Armet : Goulotte W de droite (700m/D)  

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Nico est indisponible aujourd'hui, heureusement John cherchait du monde pour une petite sortie. Pas trop d'idée, je lui propose la Goulotte W de droite au Petit Armet, histoire de rester dans la continuité. En plus, Pierre va suivre mes traces d'hier. Ça sera sympa de le croiser.

Je rate le réveil et on arrive avec une heure de retard à Haute Gorge. Il est 8h et la 106 de Pierre est déjà là.

L'approche est vite avalée. D'autant plus de Pierre & Tom se sont trompé et ont tracé jusqu'au pied de notre goulotte. Ils ne leur reste plus qu'à traverser pour rejoindre leur attaque.

J'ai rajouté une photo sur C2C. Comme ça il ne devrait plus y avoir d'erreur.






Sur la photo du topo, il est indiqué une variante à l'attaque. Celle-ci semble bien sympa. Je trace donc dans les deux premières longueurs qui ont des séquelles des chaudes journées précédentes.


Au sommet du ressaut, on réduit la corde et on trace dans le couloir de neige qui fini... par un rappel. Et oui ça passe pas trop ou alors une traversée sur une vire neigeuse pas des plus attirante.

Un rappel et une vielle sangle abandonnée plus tard, on rejoint le bon itinéraire. Ça se remonte bien avec quelque ressaut en glace facile. Après coup, il semble possible de rejoindre l'itinéraire en traversant sur une vire neigeuse pas très engageante.



Ensuite c'est une succession de couloir, traversée à gauche... couloir, traversée à droite. Ça semble passer de partout mais on est loin d'être sur d'être sur le bon itinéraire. En plus, les pentes de neige sont un vrai four. Ça cogne sévère sur la cafetière.

On fini enfin la voie par "glace fine et mixte facile", pour nous ça sera herbe-tooling et mixte facile.
Au sommet, on retrouve Pierre et Tom, casse-la-croute et descente.

On est à la voiture à 18h.


Au final une voie bien sympa mais qui manque de longueur "qui grimpe". On remonte beaucoup de pentes de neige. L'ambiance n'en est pas moins majeur.

Petit Armet : The North Way (800m/D+)  

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Deux jours de temps médiocre, un rendez-vous chez le médecin pour Nico et on y retourne. Cette fois ça sera The North Way au petit Armet.

Photos de Jérôme Weiss sur C2C

Cette fois-ci on arrive un peu plus tôt : départ de Grenoble à 5h30, on quitte la voiture à 7h.
On passe devant Nicolas, notre point de départ il y a trois jours et on continue jusqu'à la base de la goulotte.

On quitte la voiture vers 7h à la Haute Gorge. Une cordée est devant nous et semble bien se diriger vers la même goulotte. C'est pas bien grave, ils ont beaucoup d'avance et on ne les reverra pas de la journée.



J'attaque la première longueur et au bout de 15m, je suis coincé pendant bien 10min pour problème de sac de nœuds. Ça ne sera que le début. C'est bien les journée à thème. Cette longueur prend bien le soleil l'aprèm' et ça se sent. Relais sur piton en haut.



Nico fait la longueur-jonction en neige et la goulotte peut alors commencer : une jolie goulotte, bien étroite et en neige bien dense.

Attaque de la goulotte


Nico à la sortie de l'étroiture mixte


Dernière longueur de la goulotte

On remonte alors les pentes de neige. Cette fois elles sont pas trop longues. Ça fait bien plaisir.


Après les pentes de neige, on choisi la sortie de gauche, un peu moins dans la continuité de la ligne mais qui termine sur une super arête rocheuse.



La longueur de glace qui part à gauche


Le début de l'arête.


La fin de l'arête


Petite pause au sommet du couloir des skieurs.

Il nous reste plus qu'à descendre, le rappel avec près de 30min à décoincer la corde et on est à la voiture vers 18h.

Conclusion : une superbe ligne jamais difficile mais toujours esthétique. L'année prochaine, je monte avec les skis.

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Grenoblois qui essaie de profiter un max des montagnes des alentours.
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